Caricatures actualitĂ©, politique, dessins de presse et humour. Menu. Par thĂšmatique. AlgĂ©rie. Alger; AlgĂ©riens; Bouteflika Toujoursdu cĂŽtĂ© des fruits, c’est carrĂ©ment la dĂ©bandade pour le chef de famille avec des pommes Ă  4,980 D/kilo, la pĂȘche jaune Ă  4,350 D/kilo, l’abricot Ă  3,700 D/kilo, la prune rouge Ă  3,650 D ou les kiwis Ă  850 millimes la « ps » Enoutre, en prĂ©vision du mois de ramadhan, dont la nuit du doute est prĂ©vue pour le lundi 12 avril, Mohamed Kharroubi a assurĂ© que «les prĂ©paratifs vont bon train en vue d’assurer un approvisionnement rĂ©gulier des marchĂ©s nationaux en lĂ©gumes, fruits, viandes rouges et blanches». A ce propos, il a affirmĂ© que la disponibilitĂ© des produits agricoles durant le mois Vay Tiền Nhanh. AlgĂ©rie – Les AlgĂ©riens seront agrĂ©ablement surpris en allant faire leurs courses cette semaine. En effet, les prix des fruits et des lĂ©gumes ont accusĂ© une baisse en AlgĂ©rie, et tous les dĂ©tails sont dans la suite de cette Ă©dition du 16 mai le dĂ©but de la pandĂ©mie du coronavirus, le pouvoir d’achat des citoyens a dĂ©gringolĂ©. Les produits de grande consommation, qui Ă©taient autrefois accessibles, sont devenus inabordables. Mais Ă  la surprise gĂ©nĂ©rale, les prix des fruits et lĂ©gumes viennent de connaĂźtre une baisse consĂ©quente en AlgĂ©rie. Les viandes aussi sont concernĂ©es par ce recul des tarifs, que nous essayerons d’expliquer dans la suite de cet faut savoir que cette baisse des prix est survenue du jour au lendemain. La plupart des fruits et lĂ©gumes sont concernĂ©s. À l’instar de la pomme de terre, qui est passĂ©e de 120 Ă  60 dinars le kilogramme. Les tomates sont actuellement affichĂ©es entre 80 et 100 DA et les poivrons Ă  80 DA. Tandis que les courgettes et les carottes sont entre 60 et 70 DA le Kg. Il s’agit de ce que rapporte le quotidien arabophone ailleurs,les prix des fruits et lĂ©gumes qui ne sont pas de saison restent Ă©levĂ©s. Mais ont tout de mĂȘme baissĂ© par rapport aux derniers jours. Les abricots et les pastĂšques sont cependant proposĂ©s Ă  des prix raisonnables. Pour expliquer ce phĂ©nomĂšne, qui avantage les citoyens algĂ©riens, il faut noter que le mois de mai est la pĂ©riode de rĂ©colte de nombreux produits agricoles. AlgĂ©rie fruits et lĂ©gumes, volailles et poissons en baisseAinsi, l’offre en produits frais est abondante en cette pĂ©riode, ce qui contribue Ă  faire baisser les prix sur les marchĂ©s de gros. OĂč l’offre se retrouve parfois Ă  excĂ©der la demande. La hausse des prix des mois prĂ©cĂ©dents n’était donc pas le fait des spĂ©culateurs. Mais plutĂŽt du jeu de l’offre et de la demande. L’offre devrait continuer Ă  abonder et cette baisse devrait persister jusqu’au mois d’ le mĂȘme sillage, les prix des viandes blanches ont Ă©galement chutĂ©, passant de 430 Ă  280 DA, voire 230 DA le Kg dans certaines rĂ©gions. Faisant craindre aux producteurs de grosses pertes en cas de persistance de cette baisse. Les produits de la mer ont suivi cet Ă©lan, et les sardines qui avaient atteint le record de da le Kg sont dĂ©sormais affichĂ©es entre 300 et 400 Da. La viande rouge fait exception, et reste le seul produit Ă  avoir augmentĂ© aprĂšs l’AĂŻd El Fitr. Les prix des produits suffisamment disponibles comme l’oignon ou la pastĂšque sont restĂ©s relativement stables, contrairement Ă  ceux des produits comme les haricots verts, la courgette, la tomate ou la salade qui n’ont pas Ă©chappĂ© Ă  cette hausse faute d’offre suffisante, tributaire d’une production irrĂ©guliĂšre. Les perturbations qu’ont subies, ces derniers jours, les prix des fruits et lĂ©gumes, Ă©taient prĂ©visibles, depuis deux mois. En effet, nous nous attendions poursuit cette mĂ©nagĂšre, Ă  cette hausse que nous avons prĂ©vu pour la fin aoĂ»t, dĂ©but septembre, une pĂ©riode qui coĂŻncide, cette annĂ©e, avec l’AĂŻd El Adha, une fĂȘte qui connaĂźt, souvent, une hausse de la demande. L’autre facteur qui a jouĂ© un rĂŽle dans la hausse des prix, est la canicule accompagnĂ©e des feux de forĂȘt qui ont affectĂ© la production maraĂźchĂšre, trĂšs sensible, telle la culture de la salade qui a subi une perte de l’ordre de 30 %. La pression qu’a enregistrĂ©e la demande sur les fruits et lĂ©gumes durant la haute saison Ă©tait exercĂ©e aussi par la demande des restaurants de la cĂŽte, des fĂȘtes de mariages et des dĂ©parts des hadjis, une hausse qui a atteint 20%. Exception faite pour les produits subventionnĂ©s ou ceux dont les prix sont plafonnĂ©s, le marchĂ© a fonctionnĂ©, selon la rĂšgle de l’offre et la demande. La perturbation de l’approvisionnement des marchĂ©s de gros, faute d’une production rĂ©guliĂšre, a affectĂ© sensiblement les prix et constitue le principale facteur de cette perturbation, poursuit Tahar Boulenouar. Les prix dĂ©pendent de la quantitĂ© produite, actuellement toutes les rĂ©gions qui alimentent le pays, Ă  l’instar de Oued Souf, Biskra, Mitidja, Skikda, SĂ©tif et El Tarf, connaissent une nette diminution de leur production, ce qui se rĂ©percute automatiquement sur les prix. Les prix des produits suffisamment disponibles comme l’oignon ou la pastĂšque sont restĂ©s relativement stables, contrairement Ă  l’haricot vert, la courgette, la tomate ou la salade qui n’ont pas Ă©chappĂ© Ă  cette hausse faute d’offre suffisante et tributaire d’une production irrĂ©guliĂšre. Elles sont des dĂ©cisions saugrenues en AlgĂ©rie qui font autant rire que tiquer. Tenez ! au mois de juillet dernier, face Ă  la flambĂ©e des prix des fruits et lĂ©gumes et aux queues interminables pour un sachet de lait, le ministre du Commerce n’avait pas trouvĂ© mieux que
 d’arabiser son dĂ©partement sic !. L’Education, lui emboitant le pas, fit la chasse Ă  la langue française de l’école algĂ©rienne primaire pour la remplacer dĂšs la rentrĂ©e qui pointe dĂ©jĂ  Ă  l’horizon par l’anglaise. RĂ©sultat Comment trouver 20 000 enseignants anglophones en si peu de temps ? Mais lĂ  n’est pas la question. Loin d’ĂȘtre ce pays de cocagne, envers lequel des mĂ©dias algĂ©riens caressant dans le sens du poil s’égarent en rĂȘves, l’AlgĂ©rie rĂ©elle, celle populairement profonde oĂč le citoyen tire le diable par la queue est au bord de l’implosion. Climat social dĂ©gradĂ©, rĂ©pression tous azimuts, impasses politiques, menaces Ă  ses frontiĂšres
 il est comme qui dirait, que la glorieuse fameuse tirade de la vox populi Ă  l’encontre de l’un de ses prĂ©sidents Ă  l’Est de l’Eden tient toujours la route, hier, nous Ă©tions Ă  deux pas du gouffre aujourd’hui nous avons fait un grand pas en avant ». Mais lĂ  n’est pas la question une fois de plus. Et nous y voilĂ , la flambĂ©e des prix des produits alimentaires, surtout les fruits et lĂ©gumes qui mettent l’eau Ă  la bouche en ces temps de canicule, rĂ©unit quelques ingrĂ©dients prĂ©liminaires Ă  des Ă©meutes de la faim » voire pire, des prĂ©ludes Ă  une dĂ©flagration fatale. Si l’on y ajoute le manque de visibilitĂ© que les deux sĂ©niles du Muppet show made in Algeria alimentent du meilleur de leur grĂ©, l’AlgĂ©rie qui se trouve ĂȘtre entre l’enclume et le marteau fait face dramatiquement Ă  un choix binaire, sauver le pays, ou le rĂ©gime. En suivant le regard comme si de rien n’était, nous voilĂ  donc, pour ne prendre que le cĂŽtĂ© sucrĂ© de la chose devant une nouvelle flambĂ©e des prix des fruits en AlgĂ©rie. On est loin des prix plus abordables de ces derniĂšres annĂ©es. Ce qui se passe Ă  l’Est d’Eden, c’est une envolĂ©e de prix caractĂ©risĂ©e Ă  l’image de la banane qui n’a plus la banane justement les prix durant l’étĂ© sont pourtant Ă  leurs niveaux les plus bas, de la poire, des fraises, des figues, des pommes inaccessibles pour les moyennes et les petites bourses algĂ©riennes. Voyons voir, la fraise est Ă  400 dinars 2,72 euros la banane se vend entre 700 et 1000 dinars le kilo 4, 76 et 6,80 euros, les raisins Ă  plus de 280 dinars 1,904 euros, les figues Ă  750 dinars 5,1 euros. On n’est plus dans la situation des prix abordables comme ce fut le cas dans les annĂ©es prĂ©cĂ©dentes. AprĂšs les Ă©pisodes de la sardine, du poulet et des Ɠufs, lait, pain
 oĂč tout flambait les courbes des fruits et lĂ©gumes reprennent de plus belle aprĂšs une lĂ©gĂšre accalmie de quelques jours. MĂȘme la pastĂšque qui coĂ»tait naguĂšre 30 dinars le kilo 0,204 euro a pris ses distances avec l’humilitĂ© d’antan. La nectarine coĂ»te de 250 Ă  350 DA/kg. Bref, ce sont des prix trĂšs Ă©levĂ©s pour les bourses lambda, plus et moins. En cause, Ă©videmment comme Ă  l’accoutumĂ©e la spĂ©culation surtout pour les fruits importĂ©s qui n’ont pourtant pas connu de hausse dans les pays de provenance. Le coupable est du coup tout dĂ©signĂ©, c’est l’intermĂ©diaire qui grĂące Ă  une marge de gain acquise grĂące au stockage s’emplit les poches sans peur et sans reproche, sans souci aucun. Le malheureux se sentant le devoir de spĂ©culer, les “protecteurs “sans scrupules en uniforme Ă©tant lĂ©gion. A titre de rappel, la banane en AlgĂ©rie est pour les fruits ce que la pomme de terre est pour les lĂ©gumes. DĂšs lors qu’elle tire vers le haut ou vers le bas, les autres suivent. L’Association de protecteurs des consommateurs Apoce, estime inacceptable » la hausse des prix des denrĂ©es alimentaires en AlgĂ©rie et a fait Ă©tat de pratiques suspectes » dans certains marchĂ©s du pays, notamment celles dites des accords horizontaux » entre grossistes et intermĂ©diaires notamment pour maintenir le niveau de prix le plus Ă©levĂ© de ces produits de large consommation. Aussi, l’Apoce a demandĂ© aux AlgĂ©riens de boycotter toutes les denrĂ©es alimentaires en AlgĂ©rie avec des slogans comme laissez-la pourrir » sardine ou laissez-la Ă©clore » Ɠufs, etc. et ce, jusqu’à ce que leurs prix soient revus Ă  la baisse, ou Ă  dĂ©faut d’en rĂ©duire la consommation.

prix des fruits et légumes en algérie